En Malaisie, la crise du coronavirus a fait naître des nouveaux précaires. Des jeunes diplômés ou des chômeurs qui se tournent vers un nouveau métier pour ne pas sombrer dans la pauvreté : livreur de repas ou VTC, employés pour des sociétés comme le géant Grab ou ses concurrents. Ils sillonnent les rues vides de Kuala Lumpur en quête de nouvelles commandes, les yeux rivés sur l’application qui les met en relation avec les clients, avec souvent la faim au ventre.